Avatar, numérique et cinéma

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Avatar est pour pas mal de geek la consécration de la valeur du numérique au cinéma, bien que son succès en terme d'entrée et bénéfices engendrés soit impressionnant il convient de garder la tête froide, en effet, le box office des films américains ajusté sur le prix de l'inflation ne place avatar qu'en cinquantième position.

Cependant les atouts du numériques sont aujourd'hui reconnus et employés également dans les séries télévisuelles, conséquence de la démocratisation de la 3D. Ce processus semble s'être amorcé dans les années 90 avec des séries comme Sliders : 


 Bien que la technique soit encore imparfaite (l'animation et les textures du dinosaures laissant à désirer), la série n'a pas à rougir face à Mega Shark VS Giant Octopus

Aujourd'hui, la 3D est courrament utilisé dans les séries d'un manière particulièrement inattendue, nottament dans la reconstitution de décors.
Le Studio Stargate, spécialisé dans les effets spéciaux ont ainsi diffusé sur le net une vidéo qui laisse songeur quand à la destinée des tournages en décors réels :



La technique employée se révèle ainsi tout à fait bluffante, qui d'entre nous à la vue du rendu final avait deviné que les scènes n'étaient pas tournées dehors ?

Au vue du développement rapide et constant de la puissance des cartes graphiques, du coût décroissant du montage 3D et de l'inscrustation fond vert on peut se demander si cette vidéo n'augure pas de la tendance future de l'ensemble des productions cinématographiques vers un tout numérique peu cher et permettant plus de fantaisie.
Le tournage en décors réel pourrait alors peut être devenir alors un exercice de genre minoritaire comme l'est aujourd'hui le tournage en Noir et Blanc.


Alors demain tous en au numérique ?
 

2 avis éclairés:

hellpé a dit…

Pour ma part je reprendrai ce commentaire des Cahiers du Cinéma, dans le cadre d'une critique d'Avatar consacrée à l'effet artistique de la "performance capture", plus précisément aux aspects qu'elle a contourné : "C’est d’autant plus dommage que dans Titanic, une main s’écrasant sur la buée d’une vitre suffisait à créer un érotisme torride (alors que la scène de sexe d’Avatar est expédiée et pudibonde)."
Aussi, j'en arrive à la même conclusion que Jean-Sébastien Chauvin : si le numérique veut être crédible, va falloir mettre plus de scènes de cul. La dernière couve des Cahiers affichant le meilleur film (de gouines) de la décennie, je suggère aux Cameron en herbe de prendre exemple là-dessus. Et de jeter un œil aux jeux vidéo s'ils leur faut des idées de races exotiques peutables.

Djim a dit…

Des races exotiques potables ? Penses tu as du furry hell pé ? Es tu si dégoutant ?
Rêve tu en secret de t'habiller de laine et d'aller dans des conventions bizarres ?